Selon la loi, tout enfant a le droit de faire partie de la communauté scolaire. L’inclusion consiste à accueillir un enfant différent au sein d’une classe. II ne s’agit pas de rendre cet enfant différent semblable aux autres, mais de lui proposer un projet adapté à ses compétences et compatible avec les exigences du groupe.

En général les élèves porteurs de Trisomie 21 peuvent fréquenter des classes ordinaires (le plus souvent en maternelle). Par la suite, des dispositifs de type ULIS sont possibles.

Confrontés à la présence d’un enfant trisomique, les élèves de la classe pourront acquérir des notions de tolérance et de solidarité. Ils apprendront à repérer des valeurs qui ne sont pas toujours reconnues dans notre société. Il revient à l’enseignant de les accompagner dans cette démarche.

La trisomie 21 appelée aussi syndrome de « Down » a des conséquences

  • sur les aptitudes intellectuelles : retard mental, crises, troubles du comportement, perte de mémoire, de repères, vulnérabilités physiologiques, scolarité et études,…
  • dans la  vie au quotidien : autonomie difficile, mobilité/transport, formalités administratives, forte dépendance…
  • sur l’état de santé : durée de vie, dysmorphie, faciès lunaire ou rond, malformations cardiaques, problèmes digestifs, vieillissement cellulaire prématuré …

Les situations d’accueil nécessitent, souvent au début et selon les enfants, un accompagnement par un adulte (éducateur, AESH) ou la mise en place d’un système de tutorat par d’autres élèves.

Deux documents pour aider à comprendre et à accompagner :

Scolarisation des élèves atteints de Trisomie 21

Trisomie 21, dossier et activités en maternelle